Mon ennemi, c’est le capitalisme.
Plus largement, je pense que c’est l’ennemi de tous les peuples.
Avec ce capitalisme, la société est partagée en deux camps opposés,  celui des des exploiteurs (capitalistes) et celui des exploités (salariés principalement).
Plus largement, je pense que c’est l’ennemi de tous les peuples.
Ajourd’hui, le capitalisme impose sa loi partout, par l’intermédiaire de ses gestionnaires politiques de tous bords, et donc de l’Etat qui « organise » ou « coordonne » au mieux tout cela.
C’est ainsi le cas en France, en Europe, dans pratiquement le monde entier.
Mon opposition ancienne à l’Europe, c’est donc avant tout une opposition au capitalisme.
L’Etat supranational européen, en construction bien avancée, est l’organisation que se sont donnés les capitalistes européens, non seulement pour exploiter et alièner les peuples européens, mais aussi les peuples du monde entier, dans les concurrencess et les confrontations avec les capitalismes d’autres continents.
Et cela, au moment où ce capitalisme mondial est entré dans une crise globale qui l’amène à renforcer son exploitation et sa domination sur les peuples, y compris bien sûr sur le peuple français.
Y compris bien sûr en Europe, au sommet de laquelle il est plus facile de faire adopter les mesures antipopulaires d’exploitation, de domination, d’aliènation…
Je ne peux donc séparer mes combats.
Je combats le capitalisme partout où il exerce ses méfaits.
Et je ne peux  accepter les organisations, les systèmes politiques et étatiques qu’il crée pour exercer sa domination.
Les systèmes politiques, et donc les élections, en sont une des composantes principales.
Y participer, c’est cautionner tout le système !
Il n’y a donc, face à cela,  qu’une attitude possible : le boycott !
Oui, le boycott !
Et ce n’est pas d’aujourd’hui que je le dis et le redis !
Et je le redirais jusqu’à ce que les luttes anticapitalistes se développent suffisamment pour imposer un autre mode de société, et donc de démocratie !
Jusqu’à ce  que ces évolutions permettent l’établissement de relations de coopération et d’échange entre tous les peuples sur la base de l’égalité.
Mais je le redis avec force et gravité : ne pas dénoncer l’ennemi principal des peuples, le capitalisme, est un crime !

Michel Peyret.

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