Canalblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration Connexion + Créer mon blog
canalblog
MENU
Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Recherche
Connexion + Créer mon blog Editer l'article Suivre ce blog Administration
Partager
A l'indépendant
Publicité
Recherche
Publicité
Recommander ce blog
Accueil du blog

  • De Marx à Teilhard de Chardin, de la place pour (presque) tout le monde...
Voir le profil de l'auteur

 


Publicité
Contacter le propriétaire du blog
Newsletter
Liens:

http://acontrenuit.blogspot.fr

https://www.facebook.com/people/Alain-Raynaud/1332223600

http://rogergaraudy.blogspot.fr

Articles récents
  • AVIS IMPORTANT
  • "De Marx à Teilhard de Chardin", par Alain Raynaud
  • Marx, les besoins et les services publics
  • Le principe Transcendance, suite (4)
  • Le principe Transcendance (3), par Alain Raynaud
  • La déportation des "indésirables"...1941
  • Covid or not Covid ?
  • DROITS DE L'HOMME, INDIVIDU, COLLECTIVITÉ
  • Le principe Transcendance (2)
  • Le principe Transcendance
RSSFlux RSS des messages
Archives
  • 2025
    • Novembre (1)
  • 2024
    • Avril (1)
  • 2023
    • Avril (1)
  • 2022
    • Mars (1)
  • 2021
    • Octobre (1)
    • Septembre (1)
    • Août (2)
    • Juillet (1)
    • Mars (1)
    • Février (2)
    • Janvier (1)
  • 2020
    • Décembre (2)
    • Novembre (5)
    • Octobre (11)
    • Septembre (7)
  • 2015
    • Juillet (3)
    • Juin (9)
    • Mai (7)
    • Avril (8)
    • Mars (11)
    • Février (18)
    • Janvier (16)
  • 2014
    • Décembre (11)
    • Novembre (14)
    • Octobre (11)
    • Septembre (3)
    • Juin (18)
    • Mai (33)
    • Avril (33)
    • Mars (48)
    • Février (17)
    • Janvier (34)
  • 2013
    • Décembre (27)
    • Novembre (35)
    • Octobre (24)
    • Septembre (33)
    • Août (19)
    • Juillet (18)
    • Juin (32)
    • Mai (17)
    • Avril (11)
    • Mars (1)
    • Février (15)
    • Janvier (31)
  • 2012
    • Décembre (15)
    • Novembre (20)
    • Octobre (22)
    • Septembre (18)
    • Août (5)
    • Juillet (22)
    • Juin (17)
    • Mai (28)
    • Avril (24)
    • Mars (28)
    • Février (20)
    • Janvier (22)
  • 2011
    • Décembre (30)
    • Novembre (31)
    • Octobre (19)
    • Septembre (18)
    • Août (17)
    • Juillet (21)
    • Juin (19)
    • Mai (13)
    • Avril (18)
    • Mars (24)
    • Février (19)
    • Janvier (27)
  • 2010
    • Décembre (24)
    • Novembre (21)
    • Octobre (24)
    • Septembre (8)
    • Août (8)
    • Juillet (8)
    • Juin (11)
    • Mai (18)
    • Avril (20)
    • Mars (18)
    • Février (21)
    • Janvier (24)
  • 2009
    • Décembre (22)
    • Novembre (20)
    • Octobre (15)
    • Septembre (13)
    • Août (10)
    • Juillet (21)
    • Juin (25)
    • Mai (22)
    • Avril (13)
    • Mars (14)
    • Février (13)
    • Janvier (20)
  • 2008
    • Décembre (22)
    • Novembre (16)
    • Octobre (24)
    • Septembre (22)
    • Août (21)
    • Juillet (20)
    • Juin (19)
    • Mai (24)
    • Avril (20)
    • Mars (19)
    • Février (22)
    • Janvier (24)
  • 2007
    • Décembre (26)
    • Novembre (37)
    • Octobre (31)
    • Septembre (6)
Visiteurs
Depuis la création 423 657
Publicité
  • A l'indépendant
  • >
  • Afrique
  • >
  • Cote d'Ivoire, un texte du PC béninois: retrait des troupes étrangères, souveraineté du peuple
1 janvier 2011

Cote d'Ivoire, un texte du PC béninois: retrait des troupes étrangères, souveraineté du peuple

 

      
   

    

      À propos de l’évolution de la situation actuelle en Côte d’Ivoire
    
      Dans une première prise de position en date du 7 décembre 2010 sous le titre "A PROPOS DE LA SITUATION ACTUELLE EN COTE D’IVOIRE", le Parti  Communiste du Bénin déclarait :
      
      « Dans le cas de la Côte-d’Ivoire 2010, les Français avaient fait leur choix avant le scrutin et c’était OUATTARA et ils ont mis et mettent tout en œuvre pour qu’il triomphe et accède au palais présidentiel pour servir leurs intérêts. Toute la « communauté internationale » est mobilisée à cette fin et on a même inventé un concept nouveau : la certification du résultat par l’ONUCI qui se place ainsi au-dessus des instances nationales, comme si la Côte-d’Ivoire était sous protectorat. Il est donc en tout cas inadmissible pour tout patriote et démocrate cette ingérence des puissances étrangères en Côte-d’Ivoire qui piétine sa souveraineté, ingérence allant jusqu’à des menaces d’interventions armées.
      
      Quant à GBAGBO, derrière ses discours et airs nationalistes, il a fini de tout brader aux multinationales françaises et autres, n’a plus rien à offrir ; ses manières brutales, tyranniques et de corruption ont fini par lasser nombre de ses partisans de première heure et font de lui un agent usé et moins crédible pour les Français ; il ne peut contenir la rébellion créée par ces mêmes Français et OUATTARA, et il faut que ce dernier prenne les rênes pour éteindre le feu de la guerre allumée par eux-mêmes et stabiliser le pays. GBAGBO est lâché et doit partir. »
          
      Depuis lors, l’évolution de la situation est grosse de dangers pour le peuple ivoirien et tous les peuples d’Afrique. Chaque camp s’accroche aux  résultats qui le proclament vainqueur. Le pays se retrouve avec deux Présidents.
      
      Fort du soutien de la « communauté internationale », OUATTARA se veut le Président légitime et désigne le chef de guerre Guillaume SOR0 comme son Premier Ministre. Pour tenter de briser son isolement dans l’Hôtel du Golf sous la haute protection des forces de l’ONUCI et des forces françaises, OUATTARA et SOR0 ont fait appel au soulèvement populaire avec les forces armées des « Forces Nouvelles » pour prendre d’assaut la Radio Télévision et la Primature. Cet appel qu’il faut bien appeler une insurrection armée a       échoué. Il ne pouvait en être autrement, faute de préparation auparavant du peuple à assumer cette insurrection. Après cet échec, les menaces des puissances étrangères sur le camp GBAGBO se font plus pressantes et prennent la forme de sanctions et d’ultimatum.
      
      Mais devant le constat que les sanctions et autres menaces des puissances occidentales (France, Angleterre, Allemagne et Etats-Unis notamment) ne semblent régler la question du pouvoir à leur profit, le camp OUATTARA-SOR0 franchit un seuil des plus dangereux en faisant appel ouvertement à l’intervention de forces étrangères pour s’installer au pouvoir en Côte d’Ivoire. Faire appel à des troupes étrangères à venir agresser son propre pays afin d’accéder au pouvoir est indigne, inadmissible et doit être dénoncé et  combattu par tout patriote et démocrate. C’est une ingérence intolérable réprouvée par la morale internationale. A leur suite, comme si c’était convenu dans un partage des rôles, les puissances occidentales poussent la CEDEAO à prendre la relève et décider le 24 décembre 2010 d’une intervention armée en Côte-d’Ivoire pour y déloger GBAGBO du pouvoir si ce dernier ne cédait aux injonctions que doit lui porter une ultime mission de trois présidents (dont Boni YAYI) représentant la CEDEAO. Ainsi, les puissances occidentales qui ne peuvent intervenir directement s’affairent dans les coulisses pour pousser leurs hommes au pouvoir en Afrique à aller commettre les forfaits qu’ils n’osent pas assumer publiquement. Comme des lâches, elles appellent leurs compatriotes à quitter la Côte d’Ivoire avant d’y mettre le feu sans se soucier du sort des nombreux ressortissants des pays africains.
      
      Mais quelle que soit sa provenance, une intervention étrangère en Côte-d’Ivoire qui n’a agressé aucun pays, est inadmissible. Les interventions armées étrangères pour des "missions civilisatrices", "rétablir la démocratie" ou des "raisons humanitaires" ont fait trop de dégâts de par le monde et notamment en Afrique. On ne peut accepter le renouvellement de tels crimes de droit international sous aucun prétexte. La question de la démocratie en Côte-d’Ivoire, comme dans tout pays, doit et ne peut être durablement réglée que par       les peuples de ces pays eux-mêmes.
      
      L’histoire, même récente, a suffisamment montré que les puissances occidentales ne sont pas des philanthropes et que face à leurs intérêts vitaux (énergie, marchés, etc.) elles ne reculent devant aucune forfaiture : manipulations, mensonges, assassinats, crimes de masses. Ainsi, de même que l’on sait aujourd’hui les mensonges pour  justifier l’invasion et la guerre par les USA en Irak, de même les raisons et la vérité sur ce qui se passe réellement en Côte-d’Ivoire seront un jour connues. Mais ces expériences donnent suffisamment de leçons aux peuples pour dire NON à toute intervention étrangère, d’où qu’elle vienne, pour soi-disant régler des problèmes, en lieu et place d’un peuple.
      
      C’est pourquoi, le Parti Communiste du Bénin reste convaincu que les solutions à la crise que traverse la société ivoirienne viendront avant tout du peuple ivoirien lui-même. L’appel à l’intervention étrangère pour déloger un Président battu mais qui s’accroche au pouvoir ne serait que l’aboutissement des ingérences politiques et militaires dont la Côte-d’Ivoire est victime, la transformant en protectorat. Il dénonce toute intervention armée étrangère en Côte d’Ivoire et exige le départ de toutes les forces étrangères présentes sur le territoire ivoirien, qu’elles soient officielles (ONU-CI, Licorne, quarante et unième BIMA) ou officieuses (mercenaires).
      
      Le PCB dit : Troupes étrangères hors de Côte d’Ivoire ! Vive la souveraineté du peuple ivoirien !    

 

 

http://canaille-le-rouge.over-blog.com/article-repere-pour-la-64026673.html

Publicité
Posté par Alaindependant à 23:01 - Commentaires […] - Permalien [#]
Tags: indépendance

Partager cet article

Voeux 2011
Occident, Islam, marxisme, et crise de civilisation
Vous aimerez aussi :
La France doit quitter l'OTAN. APPEL
La France doit quitter l'OTAN. APPEL
Il y a 10 ans la France disait non à la constitution européenne
Il y a 10 ans la France disait non à la constitution européenne
Après les marches républicaines: on pense déjà au pire
Après les marches républicaines: on pense déjà au pire
Eloge du communautarisme. Costanzo Preve
Eloge du communautarisme. Costanzo Preve
Commentaires
A
Alain
09/01/2011 14:12
Dont acte de notre désaccord... sans doute plus sur la forme que sur le fond. Chacun a le droit d'avoir son point de vue...Juste une remarque: pourquoi insister autant sur l'âge de Vergès et de Dumas ? Est-ce un argument ? Que dire alors de celui de Hessel si à la mode ces jours-ci (et n'ayant certes aucun rapport avec la Cote d'Ivoire !) ? Quand au "passé douteux", passons...c'est douteux...<br /> Cordialement à Samy
Répondre
S
samy
09/01/2011 13:54
La commission électorale indépendante n'est pas constituée d'étrangers et les observateurs étrangers ont été acceptés par les deux parties. Dans de nombreux pays du monde où des élections n'ont pas eu lieu depuis longtemps, ce recours aux observateurs étrangers garantit la régularité du scrutin et prévient justement toute ingérence extérieure au cas où le résultat du vote ne plairait pas aux pays voisins ou aux minorités violentes. Habituellement, les observateurs de l'ONU et d'ONG présents lors des votes ne sont pas qualifiés d'étrangers qui s'immiscent dans les affaires intérieures d'un pays. Pour la Côte d'Ivoire, non seulement on pourrait croire que le scrutin a été organisé par des armées d'occupation mais en plus lorsque le PCB en appelle à la souveraineté du peuple, à aucun moment il ne s'intéresse à l'expression première de cette souveraineté, à savoir le vote populaire. Ça en dit long sur sa manière de penser et la considération qu'il a pour le peuple. Parlant d'étrangers, ça ne vient pas à l'idée non plus du PCB qu'il est un parti basé dans un pays étranger, le Bénin, qui commente le choix du peule ivoirien. Ensuite, dire que la réélection du président Gbagbo a été validée par un Conseil Constitutionnel composé de ses proches collaborateurs et qui a invalidé les bureaux de votes qui ne lui étaient pas favorables relève de ces tours de magie de cabaret où le prestidigitateur regarde d'abord dans le chapeau pour voir s'il y a bien un lapin et renonce à son tour quand il n'y est pas. <br /> <br /> Le recours à des avocats est, bien évidement légitime. On peut tout aussi légitimement s'interroger sur le choix de deux vieillards au passé douteux et qui sont, pour le coup, étrangers sans bénéficier d'un statut reconnu au plan international. Sinon, est-ce à dire que les étrangers qui sont pour M. Gbagbo sont bien tandis que les autres sont mauvais ?<br /> <br /> Quant au TCE, j'ai assez milité contre – que ce soit à la tribune ou lors de réunions publiques – pour être convaincu du déni de démocratie que constitue le Traité de Lisbonne. Ce n'est pas une raison pour que ça se passe ailleurs.<br /> <br /> Pour finir, les paroles d'une chanson de Tiken Jah Fakoly : « Je dis non »<br /> <br /> Un couplet pour denoncer les chefs <br /> Africains surtout dans l'echec <br /> Mon pays a payé bien trop cher <br /> Trop cher à quand le procès <br /> Une parole pour honorer nos pères <br /> Ces soldats tombés dans leur guerre <br /> Victimes effacés leur dossier <br /> Dossier dejà classé <br /> <br /> Ceci n'est qu'un chant <br /> Ceci n'est qu'une chanson <br /> Ça ne changera pas nos vies <br /> Ça ne changera pas nos vies <br /> Mais je chante pour ne pas accepter <br /> Je dis non, Je dis non <br /> Je chante pour ne pas accepter <br /> Je dis non en chanson <br /> <br /> Un refrain pour soutenir les frères <br /> Expulsés du territoire Français <br /> Reconduit menotté aux frontières <br /> Frontière pour un destin tracé <br /> Une ligne pour dénoncer nos travers <br /> Tradition n'est pas toujours sagesse <br /> Africain on ne l'est pas qu'au passé <br /> Passons à la suite, assez <br /> <br /> Ceci n'est qu'un chant <br /> Ceci n'est n'est qu'une chanson <br /> Ça ne changera pas nos vies <br /> Ça ne changera pas nos vies <br /> Mais je chante pour ne pas accepter <br /> Je dis non, Je dis non <br /> Je chante pour ne pas accepter <br /> Jelena en chanson <br /> <br /> <br /> Un couplet pour dénoncer les chefs <br /> Africains surtout dans l'echec <br /> Mon pays a payé bien trop cher <br /> Trop cher à quand le procès <br /> <br /> Ceci n'est qu'un chant <br /> Ceci n'est qu'une chanson <br /> Ça ne changera pas nos vies <br /> Ça ne changera pas nos vies <br /> Mais je chante pour ne pas accepter <br /> Je dis non, Je dis non <br /> Je chante pour ne pas accepter <br /> Je dis non en chanson
Répondre
A
Alain
08/01/2011 23:16
Il y a dans ce pays deux présidents. L'un a été proclamé élu par une commission deux fois étrangère:étrangère aux institutions du pays d'abord, et étrangère au pays lui-même. L'autre a été proclamé élu conformément à la Constitution, par le Conseil Constitutionnel du pays. Quel état peut accepter de se voir dicter un résultat électoral par l'étranger ? Apparemment pas la Cote d'Ivoire, mais la France si ! En effet notre pays avait voté non à la Constitution Européenne et celle-ci a finalement été mise en oeuvre malgré tout ! Comprenne qui pourra ...Quand à la possibilité de recourir à des avocats, cela ne<br /> peut être refusé à PERSONNE,ni à Barbie, ni à Carlos (et Vergès a eu ce courage )ni même à Laurent Gbagbo !
Répondre
S
samy
08/01/2011 15:04
Il est proprement stupéfiant qu’à aucun moment le texte du Parti Communiste Béninois n’évoque le scrutin. A aucun moment, il n’est fait allusion au résultat des élections. Quelqu’un qui n’aurait pas suivi l’actualité depuis deux mois penserait qu’une puissance étrangère (en l’occurrence la France) tente d’imposer par la force un changement à la tête de l’Etat.<br /> <br /> L’analyse sur les sources du conflit ne manque pas d’intérêt et nous informe de faits que nous ignorons ici. Pourtant, des élections ont eu lieu et elles ont été validées par la commission électorale et les observateurs présents sur place. Quelque soit le point de vue des uns et des autres sur les candidats, il y a eu des élections. Ces élections étaient attendues puisque le président Gbagbo les a reportées jusqu’à ce que la posture devienne intenable. Ces élections ont donné un résultat qui lui est défavorable. Il existe des recours quand on conteste la validité d’un scrutin. Sinon, on doit se soumettre au verdict des urnes.<br /> <br /> De toute évidence, le PCB manque de la plus élémentaire pratique démocratique et calque ses désirs sur une réalité qui lui déplait et c’est son droit. En revanche, dénier la légitimité d’un chef d’Etat sans jamais mentionner qu’il a été élu régulièrement relève de la malhonnêteté. Il est curieux qu’un parti qui prétend défendre le peuple ne s’intéresse pas au choix qu’il a fait. Peut-être considère-t-il qu’il faut défendre le peuple contre lui-même et l’empêcher de choisir ? Ce genre de raisonnement avait cours dans les pays où le parti communiste était au pouvoir.<br /> <br /> D’autre part, un homme d’Etat qui s’accroche au pouvoir et appelle à la rescousse deux avocats étrangers augmente son discrédit. Car enfin, Me Dumas a été Président du Conseil constitutionnel en France. A ce titre, il a validé des comptes de campagne d’un candidat de droite dont on sait aujourd’hui qu’ils étaient litigieux. Il a été mêlé à divers scandales dont un portant sur des ventes d’armes. Ce n’est pas vraiment quelqu’un d’intègre, susceptible de donner des leçons de droit en Côte d’Ivoire. Quant à Me Vergès, on ne rappellera pas qu’il a défendu le terroriste Carlos et le nazi Barbie, l’assassin de Jean Moulin. Un chef d’Etat qui fait appel à de tels personnages, octogénaires, plus que douteux et venant de l’ancienne puissance coloniale accusée d’ingérence est particulièrement ahurissant. <br /> <br /> De toute évidence, sous toutes les latitudes, le pouvoir grise ceux qui y goûtent et ils n’entendent pas y renoncer.
Répondre
Publicité
  • Créer un blog gratuit sur CanalBlog
  • Top articles
  • Contact
  • Signaler un abus
  • C.G.U.
  • Rémunération en droits d'auteur
  • Offre Premium
  • Cookies et données personnelles
  • Préférences cookies