Une synthèse sur l'état de la société et du monde
1) L’Etat-nation connaît aujourd’hui, au moins dans les pays occidentaux, un évident déclin historique. Il avait représenté la forme politique privilégiée à l’époque de la modernité, et sa mise en place, associée à la création d’un grand marché national et d’un espace juridique unifié, avait été déterminante dans la vie des peuples. Mais nous sommes précisément sortis de la modernité pour entrer dans la postmodernité. Comme datecharnière, on peut retenir la rupture historique des années 1989-91, qui a vu la désagrégation du système soviétique et la réunification de l’Europe au travers de celle de l’Allemagne, mettant ainsi fin au court XXe siècle (il avait commencé en 1917) et à un après-guerre caractérisé par la division binaire du monde héritée du système de Yalta. Forme typique de la modernité, l’Etat-nation a été victime d’un autre phénomène moderne : l’individualisme. Pendant longtemps, l’Etat avait déterminé par l’intermédiaire de la loi, conçue comme l’expression de la volonté générale, des contenus d’existence touchant aussi bien la vie publique que la vie privée. Aujourd’hui, plus personne n’attend de lui qu’il définisse des normes de vie ou dise ce qui est moralement bon ou mauvais. La société est devenue complexe, plurielle et éclatée. Dès lors, l’Etat n’est plus producteur de social : les nouvelles formes de socialité qui apparaissent se forment spontanément et en dehors de lui. En même temps, face aux défis et aux problématiques qui s’imposent désormais à l’échelle planétaire, l’Etat-nation a vu sa marge de manoeuvre se restreindre constamment. Le seul rôle qu’il conserve est d’assurer l’ordre et la sécurité intérieures et de garantir les contrats que les sociétaires passent entre eux. Il n’y parvient qu’imparfaitement, compte tenu des lenteurs bureaucratiques et du poids de la technostructure.
2) L’immigration est un phénomène de déracinement forcé dont l’origine a été la volonté du patronat de faire appel à des travailleurs étrangers pour faire pression à la baisse sur les salaires. Aujourd’hui, l’immigration est
devenue une véritable immigration de peuplement, qui touche toutes les nations industrialisés d’une façon irréversible. Face aux populations issues de l’immigration, les pays ont adopté des attitudes différentes. L’approche
que vous décrivez comme « typiquement libérale » me semble en réalité caractériser l’attitude propre à une classe politique française marquée de longue date par l’esprit jacobin. Dans cette approche, l’existence de communautés différentes n’est jamais prise en compte, et l’intégration est posée comme synonyme d’assimilation des seuls individus. Les différences culturelles ou religieuses sont dans le meilleur des cas tolérées à condition de rester confinées dans la sphère privée, sans « visibilité » sociale. On voit aujourd’hui tous les jours qu’une telle approche, typiquement « moderne » elle aussi (elle s’est révélée dans le passé efficace pour lutter contre les particularismes régionaux), est vouée à l’échec à une époque où les communautés veulent que leur identité soit également reconnue dans la sphère publique, c’est-à-dire reconnue politiquement. Il est bien entendu difficile de raisonner comme si les immigrés formaient un bloc homogène. Cependant, leur présence a déjà suffisamment contribué à la transformation de la société pour qu’on puisse estimer que cette évolution se poursuivra. Je pense pour ma part que la faillite du modèle individualiste-assimilationniste apparaîtra pleinement dans l’avenir. L’Etat-nation sera contraint, même en France, de prendre en compte la réalité du fait communautaire et d’adopter sous une forme ou
une autre une « politique de la reconnaissance » (Charles Taylor) allant au-delà des seuls individus.
3) C’est à mon avis une grave erreur de pratiquer l’amalgame entre l’immigration (et les pathologies sociales auquelles elle peut donner lieu) et l’islam, puis entre l’islam et l’islamisme, et enfin entre l’islamisme et le néo-terrorisme global. Il ne faut pas oublier que tous les immigrés ne sont pas musulmans, que le monde islamique est traversé de courants religieux, politiques et idéologiques extrêmement hétérogènes, et enfin que le monde arabe proprement dit ne sera peut-être pas toujours le centre de gravité de l’umma (le plus grand pays musulman du monde est déjà l’Indonésie). Le fondamentalisme islamique touche aujourd’hui un certain nombre de jeunes immigrés, socialement rejetés et privés d’identité, parce qu’il leur donne des repères qu’ils ne trouvent pas ailleurs. Beaucoup d’autres sont plutôt séduits par les mirages de la société de consommation, ce dont il n’y a pas forcément lieu de se féliciter. J’ai par ailleurs l’impression que ce qu’on appelle aujourd’hui « fondamentalisme musulman » — thématique qui nourrit bien des fantasmes et qui est de toute évidence instrumentalisée par l’hyperpuissance américaine, laquelle était depuis la fin de l’Union soviétique à la recherche d’un « diable » de rechange — est un
phénomène politique beaucoup plus qu’un phénomène religieux. Disons plus exactement que les revendications qu’il formule sont des revendications politiques qui s’expriment dans un langage religieux. Cela n’est d’ailleurs pas le seul fait des musulmans. Il y a aussi un fondamentalisme libéral et un monothéisme du marché ! En prétendant
justifier sa politique militaire agressive, en Irak ou ailleurs, par la nécessité d’entreprendre une « croisade » au nom de l’Occident, George W. Bush parle exactement le même langage qu’Oussama Ben Laden quand il prétend mener une « guerre sainte » : dans un cas comme dans l’autre, il n’y a pas de place pour des tiers (« Qui n’est pas avec nous est contre nous »). La meilleure façon de lutter contre le terrorisme islamique sans tomber dans l’ethnocentrisme ou l’unilatéralisme est d’intervenir, non sur les conséquences, mais sur les causes, en cherchant à régler les problèmes politiques non résolus qu’il exploite à son profit.
4) L’Etat-nation est en effet aujourd’hui doublement débordé, par le haut comme par le bas. Il est à la fois trop grand pour répondre à l’attente quotidienne des citoyens (d’où la crise de la représentation, la montée de
l’abstention et le discrédit grandissant de la nouvelle classe politicomédiatique) et trop petit pour faire face à lui seul aux nouvelle problématiques planétaires : crise écologique, toute-puissance des marchés financiers, dérégulation généralisée de toutes les formes d’emprise du capital, etc. De surcroît, l’époque postmoderne est une
époque où, du fait notamment de la globalisation de la technologie et de l’information, les frontières nationales ne garantissent plus rien, à commencer par l’identité des cultures et des peuples. Dans ces conditions, il est tout à fait normal de voir les régions reprendre de l’importance et les particularismes régionaux retrouver une nouvelle vigueur. Je pense qu’il n’y a rien de contradictoire entre ce regain des autonomismes ou des régionalismes et la construction européenne, du moins si l’on considère, comme c’est mon cas, que celle-ci implique l’application du principe de
subsidiarité à tous les niveaux. Le problème d’une éventuelle coopération entre les communautés régionales et les « nouvelles communautés », dont les communautés immigrées ne sont qu’un exemple, est d’une nature différente. La difficulté tient au fait que les premières sont des communautés enracinées, tandis que les secondes sont déracinées. Une coopération n’est cependant pas impossible, mais il y faudra du temps.
5) A mes yeux, l’Europe devrait en effet se construire à partir de la base, à partir de cette dimension locale où l’exercice de la démocratie directe permet aux citoyens de participer à la vie publique en décidant le plus
possible par eux-mêmes de ce qui les concerne. La construction européenne, en d’autres termes, devrait passer par la fédération des petits pays et la fédéralisation des grands. L’une des caractéristiques du fédéralisme est l’attention qu’il porte aux contextes particuliers. Ses principes généraux sont donc toujours susceptibles d’adaptation aux particularités locales. Je ne vois donc pas du tout pourquoi le fédéralisme serait inapplicable dans un contexte africain. Je vois même deux très bonnes raisons de penser le contraire. La première est que l’Afrique est une région du monde dans laquelle les appartenances ethniques continuent à jouer un rôle sociopolitique très important (d’autant qu’elles sont souvent exacerbées par le caractère artificiel des frontières héritées de la colonisation). Or, le fédéralisme est par définition un système beaucoup plus capable de faire coexister des populations différentes qu’un Etat centralisé. Dans la mesure même où il cherche à les fédérer, le fédéralisme n’a pas de mal à reconnaître la personnalité de toutes ses composantes et à leur attribuer une large autonomie, tandis
que l’Etat « fort » ne tire sa puissance souveraine que de leur négation ou de leur suppression. La deuxième raison est que la plupart des pays africains sont des pays pauvres, et que l’on ne peut remédier durablement à cette pauvreté qu’en donnant la priorité aux cultures vivrières et au développement des marchés locaux, alors que les Etats centralisés ont immanquablement tendance à homogénéiser leur production et à se spécialiser pour favoriser leurs exportations — conformément à la théorie libérale des avantages comparatifs —, avec pour conséquences
l’appauvrissement des campagnes, l’urbanisation sauvage et la vulnérabilité de l’économie par rapport aux variations des cours mondiaux.
6) Les Etats-Unis d’Europe ne sont malheureusement pas encore pour demain, et je crains que les Etats-Unis d’Afrique ne soient même pas pour après-demain. Cela dit, je suis bien entendu favorable à une étroite
coopération entre l’Europe et l’Afrique, à condition qu’elle se dégage des ornières du néocolonialisme. Mais je crois surtout qu’une telle coopération exige de rompre avec la conception dominante du « développement »
aujourd’hui véhiculée par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI). Cette conception est elle-même implicitement néocolonialiste dans la mesure où elle pose en principe que le destin de tous les peuples est de parcourir, à marche plus ou moins forcée, les « étapes » d’un développement analogue à celui qu’ont connu les pays occidentaux, avec en arrière-plan l’idée que le modèle dont tous doivent s’inspirer est le modèle américain. Je crois au contraire que c’est à chaque grande région du monde de définir par elle-même son « modèle », afin
que la globalisation ne se traduise pas par l’homogénéisation planétaire, l’éradication des cultures populaires et la disparition des modes de vie différenciés, mais par une meilleure coopération entre de grands ensembles continentaux dans un monde multipolaire.
7) Cette conception libérale de la politique est à la fois nuisible et irréaliste. Les Africains sont peut-être aujourd’hui ceux qui le savent encore le mieux : l’individu en soi n’existe tout simplement pas. L’identité de chacun d’entre nous est indissociable de nos appartenances et de nos relations, qu’elles soient héritées ou choisies. Même l’identité la plus personnelle ne se construit que dans un rapport à l’autre et possède par là une dimension communautaire et sociale. Le problème des théoriciens libéraux est précisément qu’ils n’ont jamais voulu reconnaître que l’homme est avant tout un être politique et social. Tenir les communautés comme contingentes et non constitutives de notre être, envisager une société dans laquelle on pourrait faire comme si ces communautés
n’existaient pas, revient à bafouer le sens commun et à nier la réalité.
8) Je suis tout à fait hostile à la thématique du « choc des civilisations » théorisée par Samuel Huntington — et popularisée par tous ceux qui répètent ce slogan sans même avoir lu son livre ! J’y suis hostile, non par irénisme — au sein d’un monde globalisé, les frictions culturelles sont bien entendu toujours possibles —, mais parce que les « civilisations » ne sont pas des blocs unitaires homogènes et qu’on ne voit pas par quel miracle elles pourraient brusquement se transformer en acteurs principaux des relations internationales. La thèse de Huntington est en revanche de nature à nourrir et légitimer l’islamophobie, en même temps qu’à asseoir l’idée d’une « solidarité occidentale » qui s’exercerait essentiellement au profit des Etats-Unis d’Amérique. C’est peut-être la raison profonde pour laquelle son auteur l’a inventée.
Alain de Benoist, Afrique du Sud, 2004
Les faits
Ce n'est pas parce qu'on les ignore, que les faits cessent d'exister. Aldous Huxley
Les maçons migrants temporaires de la Creuse et du nord de la Haute-Vienne au XIXe siècle

























Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, par Michel Peyret
Pas d'antisémite hébergé sur ce blogue !
"A l'indépendant" a récemment relayé un article sur Israël et les "printemps" arabes. Monsieur Baillergeau, dans un commentaire vous écrivez que cet article est "d'un antisémitisme insoutenable". Non, cet article n'est pas antisémite car il ne critique pas mes frères juifs, il critique l'état Israël qui n'est pas un état juif mais encore un état multiculturel. L'actuel gouvernement israélien voudrait un état uniconfesssionnel juif avec un apartheid officialisé. Jusqu'à présent il ne l'est pas. Voilà pourquoi je pense que dénoncer à tout va l'antisémitisme soupçonné ou supposé, fait le jeu des vrais antisémites. Je ne critique pas votre blogue Mr Baillergeau, je ne suis pas d'accord avec vous mais je ne vous insulte ni ne vous diffame, vous avez vos opinions, "A l'indépendant" a les siennes. Je respecte les vôtres, respectez celles de ce blogue qui est un endroit de discussion pas de diffamation ni d'insulte. Depuis la seconde guerre mondiale traiter quelqu'un d'antisémite est une insulte facile, qui se passe souvent de démonstration, et qui "casse" tout homme.
P.P
Le communisme chez les chrétiens
TABLEAU SÉLECTIF DU COMMUNISME CHEZ LES CHRÉTIENS DE L’ÉGLISE PRIMITIVE À NOS JOURS,
par Maurice Cabana-Proulx.
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Siècles II/I Av. J.C. |
Palestine |
Les communes esséniennes |
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Selon Flavius Josèphe et Philon, les esséniens vivaient en communautés où les biens étaient mis en commun. Influence probable sur le christianisme naissant. |
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| Siècle I |
Empire Romain |
Christianisme primitif |
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Dans les Évangiles, notamment chez Luc, et dans les Actes des Apôtres il y des attaques contre la richesse et une idéalisation de la pauvreté. Dans les Actes nous retrouvons les premières communautés chrétiennes où se pratique la communauté de biens et où s’énonce une critique des riches. |
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mort 407 |
Constantinople |
Jean Chrysostome, Archevêque |
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Mode de vie frugale, inimitié envers les riches, Jean Chrysostome croit que l’homme n’est que le gérant des biens que Dieu lui donne et qu’il doit voir à leur répartition. |
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Du Xe au XIIe siècle |
Nord de l’Italie Sud de la France |
Les Cathares |
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Connus principalement pour leur ascétisme et le rejet des rites et sacrements catholiques, les cathares énoncèrent, lors du procès de Turin en 1030, une position franchement communiste : Omnen nostram possessionem cum omnibus hominibus communem habemus. |
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né 1182-mort 1226 |
Italie |
Fondateur des Franciscains 1208 |
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Saint François d'Assise prend l’habit du "poverello", fait la promotion de la solidarité aux pauvres, dénonce l’injustice et s’oppose à toute appropriation. Il invite tous les humains à l’amour mutuel et au respect de notre mère Terre, notre sœur la lune, notre frère le soleil. Il rédige le « Cantique du frère Soleil ».Il est proclamé "le patron des écologistes. |
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Mort 1307 |
Italie |
Dolcino |
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Le moine Dolcino s’oppose à la hiérarchie de l’Église et au système féodal qu’il veut remplacer par une société égalitaire. Attaqués, lui et ses partisans se défendent mais ils sont finalement défaits et Dolcino meurt sur le bûcher. |
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XIIIe |
France |
Frères et Sœurs de l’Esprit libre |
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Les partisans d’Amalric de Chartres rejettent la famille et la propriété privée. |
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XIVe |
Angleterre |
John Wyclif et les Lollards |
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Connus surtout comme mouvement précurseur de la Réforme, les Lollards préconisaient le retour de la société à son état naturel, caractérisée par l’innocence et l’absence de la propriété privée et du pouvoir temporel. |
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1381 |
Angleterre |
La révolte paysanne de Wat Tyler |
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Révolte populaire dont le but avoué est d’instaurer une société égalitaire. Sous l’habile leadership de l’artisan Tyler, ce mouvement a pour idéologue le prêtre John Ball. Ce dernier prêche que la division de la société en classes sociales, riches et pauvres, n’était pas dans les desseins de Dieu puisqu’il ne l’a pas instituée lors de la Création. |
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XIXe |
Bohême |
Les hussites Adamites |
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Dans la révolte que suscita l’exécution de Jean Hus en 1415, le mouvement taborite des classes dirigeantes tchèques est débordé par un mouvement populaire plus radical qui veut revenir aux conditions de vie du premier homme. Ces Adamites s’opposent à la propriété privée, le mariage et la famille. |
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1525 |
Allemagne |
La révolte des paysans |
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Le prêtre Münzer se sépare de Luther et se met à la tête de la révolte des paysans dans le but d’instaurer le Royaume de Dieu sur la terre. |
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XVIe |
Europe |
Anabaptistes |
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Münzer incarne l’une seule des nombreuses manifestations de l’anabaptisme qui se démarqua de la Réforme. Presque tous les anabaptismes préconisaient un communisme chrétien. |
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1516 |
Angleterre |
Thomas More Utopia |
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Dans cet ouvrage, Thomas More prône la tolérance et la discipline au service de la liberté à travers un monde imaginaire et merveilleux, représentation du monde idéal de l'auteur. Source : Wikipedia |
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1623 |
Italie/France |
Tomaso Campanella Cité du soleil |
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La cité du soleil décrit une utopie socialisante beaucoup plus radicale que celle de Thomas More Dans ce monde idéal, tout est mis en commun. Source : Wikipedia |
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1534 |
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Le Paradoxa de Franck |
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L’ancien prêtre Sebastian Franck publie son Paradoxa dans lequel il dit que la propriété est contre la nature et contre la loi de la création. |
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1647-1653 |
Angleterre |
Le pieux Cromwell débordé à sa gauche |
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Lutte de pouvoir entre Charles I et le Parlement, la « Révolution » de Cromwell avait quand même une forte saveur religieuse, la liberté des cultes contestataires étant en jeu. Les Levellers et encore plus les Diggers jugent que les ambitions politiques et religieuses du Lord Protector sont insuffisantes et ils militent en faveur d’une société démocratique et égalitaire. |
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1666 |
Angleterre |
George Fox et les Quakers |
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En 1666, le Quaker Robert Barclay publie son Apologie de la véritable théologie chrétienne ainsi qu'elle est soutenue et prêchée par le Peuple, appelé par mépris, les Trembleurs. Quoique rarement associés à une remise en question de la propriété privée, les Quakers sont fortement égalitaires. Aux Etats-Unis, ils seront dans l’avant-garde de la lutte contre l’esclavage. Les Quakers Cornélius et Bellers critiqueront le capitalisme à la faveur de projets de coopération. Bellers influencera le socialiste Owen. |
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XVIIIe |
France |
Testament du Curé Meslier |
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Ce testament philosophique fait de lui un précurseur des Lumières de tout premier plan. Il y est le premier à professer un athéisme sans concession tandis qu'il développe avant la lettre un matérialisme rigoureux et il pose en précurseur les bases d'une philosophie anarchiste, ainsi qu'une conception communiste de la société. Source : Wikipedia |
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1756 |
Paraguay/Brésil |
Bataille de Caybate – Destruction des réductions |
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Longtemps protégés dans les réductions de Jésuites, lesquels voulaient les soustraire à l’esclavage, les Indiens Guaranis sont écrasés par les forces combinés des Portugais et des Espagnols. |
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1776 |
France |
Abbé Mably De la législation ou Principe des lois |
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Historien et économiste français qui a dénoncé la propriété privée comme cause d'injustice et d'oisiveté. |
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1793 |
Angleterre |
Godwin publie son Essai sur la justice politique |
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Cet ancien pasteur calviniste entreprend en 1793 une carrière littéraire qui lui fera, au nom de la raison, remettre en question l’État et le capitalisme. |
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1793 |
France |
Curé Jacques Roux chez les Enragés |
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Ce révolutionnaire trouvait la bourgeoisie conquérante pire que la noblesse déchue. |
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1832 |
France |
Buchez et le Mouvement social |
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Le catholique Buchez s’en prend à la religion qui …laisse les privilégiés jouir du superflu pendant qu’elle prêche les rigueurs de la pénitence aux malheureux qui manquent de pain. |
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1905 |
Etats-Unis |
Père Hagerty et les Wobblies |
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Le prêtre catholique Thomas J. Hagerty est parmi les membres fondateurs du mouvement anarcho-syndicaliste Industrial Workers of the World et il est le rédacteur de plusieurs de leurs documents. |
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Années 1920 |
Europe |
International League of Religious Socialists |
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Association qui compte aujourd'hui des groupes dans plusieurs pays. |
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1960 |
Angleterre |
Christian Socialist Movement |
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Fondé par Donald Soper. Le chef Travailliste John Smith en était membre. |
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1966 |
Colombie |
Camilo Torres |
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Le prêtre Camilo Torres, qui avait rejoint la guérilla, meurt au combat |
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1971 |
Pérou |
Gustavo Gutierrez |
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Gutierrez publie à Lima sa Teología de la liberación qui offre une interprétation de l’Évangile influencée par la théorie marxiste. |
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1980 |
El Salvador |
Oscar Romero |
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L’archevêque Romero, partisan des pauvres et critique de la junte militaire, est assassiné pendant qu’il célèbre la messe.. |
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1985 |
Brésil |
Dom Helder Camara |
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Dom Helder Camara, archevêque d’Olinda et Recife, qui a toujours résolument pris le parti des pauvres et des opprimés (Si je donne de la nourriture aux pauvres, on me traite de saint. Si je demande pourquoi les pauvres n’ont pas de nourriture, on me traite de communiste.) est démis de ses fonctions par Jean Paul II. |
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Tribune libre unitarienne vol.2, no.1, 2006
Israël et les "printemps" arabes
Israël cueille les primeurs du printemps arabe
par Khadidja DJEBBAR LICIR
[...]
Les 197 résolutions touchant au problème israélo-arabe, prises par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, sont toutes restées lettre morte, selon Roland Dumas, ancien ministre français, interviewé par Le Monde dans son édition du 12 mars 1991.
Israël fait fi de toute loi internationale et continue sa politique expansionniste, fidèle à sa devise : occuper tout le territoire palestinien et régner sur le Grand Moyen-Orient afin de pouvoir contrôler les grandes richesses des pays arabes et concrétiser l’hégémonie israélo-américaine sur le monde entier et pour l’éternité.
Pour arriver à ses fins, l’état sioniste, appliquera l’adage bien connu chez nous : diviser pour régner. Les divisions ont bel et bien commencé, aidées par des coups de pouce tel celui de Bernard-Henry Levy, venu en Lybie, en tant que Juif sioniste comme il l’a déclaré lui-même. C’est l’application du plan machiavélique révélé par la revue Kivounim, en 1982 qui dévoile les intentions démoniaques consistant à substituer aux états arabes actuels, des minis états à caractère monoethnique et faire en sorte qu’ils soient dressés les uns contre les autres en permanence.
Le plan échafaudé dresse une série d’opérations à réaliser avec l’aide et le soutien inconditionnels des Américains car la force du poing juif vient du gant d’acier américain qui le recouvre et des dollars qui le capitonnent : propos tenus par un philosophe israélien. Certaines de ces opérations ont déjà eu lieu : la division du Soudan, la destruction de l’Iraq, le premier souci d’Israël, riche en pétrole et en proie à des luttes intestines, était dans la ligne de mire israélienne depuis longtemps déjà. Sa dissolution comptait plus à leurs yeux que la Syrie elle-même, car c’est l’Iraq qui représentait à court terme la menace la plus sérieuse pour eux. Le parrainage des partis politiques et organisations kurdes, de même que leur formation militaire n’est un secret pour personne. Israël a toujours joué la carte des minorités ethniques et religieuses qu’il soutient, qu’il entraîne et qu’il envoie à la guerre contre leur propre pays.
Une des priorités de ce plan, est la division en provinces de l’Egypte : avec un état copte en Haute Egypte, de la Lybie, et d’autres pays plus éloignés, comprenez par là les pays du Maghreb, notamment l’Algérie.
L’Algérie n’est pas citée nommément mais les intentions pernicieuses envers notre pays sont révélées dans un article de Jean Ziegler, sociologue suisse qui explique comment l’Occident complote pour affaiblir l’Algérie, 11è pays producteur de pétrole, souverain dans ses décisions, qui arrive à se sortir de toutes les crises auxquelles il ne cesse d’être affronté, comparé au Nigéria, qui occupe pourtant la 8è place parmi les pays producteurs de pétrole mais qui se débat dans des difficultés interminables et se fait dicter sa conduite par les multinationales. L’Algérie ne sera donc pas épargnée à moyen ou à long terme pour peu que l’on manque de vigilance. Parmi les résolutions prises par les sionistes, notons celle de diviser le Liban en cinq provinces, oui cinq, ni plus ni moins. Le Liban a toujours suscité la jalousie de ses voisins perfides qui guettent la moindre petite forme de confrontation entre les différentes communautés qui y cohabitent, pour pouvoir intervenir.
La Syrie, quant à elle, elle ne diffère pas des autres pays. Le même sort lui est réservé. Elle sera divisée en deux états distincts, un état chiite le long de la côte et un état sunnite dans la région d’Alep. Les Druzes ne seront point lésés, Israël pense leur faire don de son Golan. La péninsule arabique ne sera pas épargnée, elle non plus ; elle est, elle aussi, vouée à la dissolution sous des pressions internes.
Pour la Jordanie, le travail prévu par le plan Kivounim, a déjà commencé, au grand bonheur des spectateurs sionistes et américains, ce sont tous les apatrides qui y seront envoyés pour revendiquer la nationalité jordanienne ; Israël envisage de leur adjoindre tous les Arabes de Palestine pour faire de la Jordanie, leur nouvelle patrie, car Les juifs d’Israël ne peuvent plus rester concentrés sur le littoral, région surpeuplée et trop exposée. Leur dispersion est un impératif pour la politique intérieure d’Israël, ils doivent s’installer en Judée, en Samarie et en Galilée, c’est justement la tâche à laquelle s’attellent les colons qui chassent les Palestiniens de leurs demeures pour s’y installer en toute impunité. La mosquée Al Aqsa sera détruite et remplacée par un temple juif.
Le printemps arabe portera peut-être ses fruits, mais ce sera sans doute des primeurs amères car gorgées de sang arabe que les sanguinaires héritiers de Ben Gourion et de Sharon auront à déguster.
Lire ici la totalité de l'article
Cohn-Bendit nauséabond
http://www.poesie-action.com/article-cohn-bendit-habille-chaudement-par-l-ami-jm-97596519.html:
RTL ce soir (18 janvier), retransmet la diatribe nauséabonde de ce triste et plus que douteux Cohn-Bendit invectivant le premier ministre hongrois: "vous allez dans la direction de Chavez et Castro...".
Ce type ne m'a jamais inspiré confiance en particulier depuis 1968. Quel était le but poursuivi par ce personnage. Lui, comme l'administration étasunienne, n'aimait pas le Président De Gaulle et pour cause:
"http://www.gaullisme.fr/2010/03/09/les-mensonges-de-cohn-bendit-et-d%E2%80%99europe-ecologie/
Par Christine Tasin – 09/03/2010 :
"Je vous conseille de regarder le vidéo-portrait de Daniel Cohn-Bendit fabriqué au moment des Européennes par une jeune journaliste (certes adepte de la décroissance, donc peu objective sur le libéralisme) mais son enquête, fondée sur les livres et les discours de l’arrogant Dany en démontre fort bien les contradictions et… fait peur !. Pour ceux qui l’auraient oublié, elle rappelle que dans ses livres Cohn-Bendit s’est prononcé clairement contre les services publics, pour le travail du dimanche (au motif que les machines fonctionnant 7 jours sur 7 il n’y avait pas de raison que l’homme ne suive pas le même rythme"
"Or, Europe Ecologie, comme son nom l’indique, est une imposture complète, puisqu’au nom de la lutte pour la planète et contre la pollution elle prône le libéralisme le plus débridé, celui de l’Europe actuelle (…)"
"D’ailleurs, même le très, très libéral Madelin a reconnu en 1998 que Cohn-Bendit et lui étaient sur la même longueur d’onde sur la privatisation des chemins de fer, sur la retraite par capitalisation, sur l’autonomie des établissements scolaires"
"Sous ses dehors d’étudiant attardé, de révolutionnaire anti-bourgeois, se cache le pire des bobos, confit dans son confort de notable, de député européen qui a les moyens, lui, de payer le péage urbain qu’il appelle de ses vœux à Paris"
"C’est le même parti pris qui conduit Europe Ecologie à soutenir le Traité de Lisbonne qui permet à la Commission Européenne d’autoriser les pommes de terre OGM ; d’ailleurs ces politicards bien au chaud dans leurs appartements et maisons de famille"
"Traité de Lisbonne (on en mesure les conséquences) : Daniel Cohn-Bendit, député européen franco-allemand et leader du mouvement, a fait campagne pour le OUI."
"La campagne en faveur du TCE de 2005, les diatribes contre les fauteurs du non au lendemain du 29 mai et le non-respect de la volonté du peule par la ratification du Traité de Lisbonne ont fait le reste."
"Sous ses allures d'éternel gamin narquois, Cohn-Bendit est un authentique libéral, atlantiste, fanatiquement européen (vous savez, de cette Europe fasciste qui tue les emplois et la démocratie !), et viscéralement attaché à Israël. Son libéralisme est peu différent de celui de Sarkozy : teinté d'un peu de jovialité, saupoudré de social, plus attentif aux inégalités, il me fait penser à Obama qui met une couche de vernis sympathique à la politique américaine traditionnelle, militaro-financière, dont souffrent tous les peuples. Et pour moi, Cohn-Bendit est un imposteur."
(http://r-sistons.over-blog.com/article-32020192.html)
Suite à l’altercation au parlement européen entre M. Le Pen et M. Cohn-Bendit, je les mettais « dans le même sac ».
C’est mon point de vue.
Xarlo
Le fond
Le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou sa religion.
La terre est ma patrie et l'humanité, ma famille.
De même que la valeur de la vie n'est pas en sa surface mais dans ses profondeurs, les choses vues ne sont pas dans leur écorce mais dans leur noyau, et les hommes ne sont pas dans leur visage mais dans leur coeur.
Gibran Khalil Gibran
Ecrivain libanais
Vivre...
Vivre ivre ?
Vivre Libre ?
Il faut choisir
Moi, pour réussir
J'ai décidé de vivre
LIVRE
Yvan Balchoy
sur son blogue
Poésie-Action
Déclaration de guerre de la finance à la France
L’agence de notation Standard & Poor's déclare la guerre de la finance contre la France. Il faut résister. Se coucher devant la finance aiguise son appétit. La capitulation grecque l'a prouvé. Il faut rendre les coups. La Banque Centrale doit annoncer immédiatement qu’elle prêtera à la France à un taux très bas. Faute de quoi il faut suspendre les versements français au budget de l'Union européenne et couvrir les prochaines tranches avec un emprunt forcé sur les banques françaises qui viennent d'être gavées par la BCE. La guerre entre la finance et le peuple est déclarée. Chacun doit choisir son camp, sans tergiverser. Mélenchon a raison.
P.P
Actualité de Jack London
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Cette brève « autobiographie », parue en 1906, est l’un des textes politiques de Jack London les plus marquants. Dans ce récit personnel, il retrace le chemin qui le mena à devenir socialiste. Crieur de journaux, pilleur d’huîtres, ouvrier dans une conserverie, employé d’une teinturerie, électricien, vagabond… il nous livre ici les voies qui firent de lui l’auteur engagé si longtemps méconnu. Une plongée au cœur du destin d’un des écrivains américains les plus ambigus.
Ce que la vie signifie pour moi, de Jack LondonTraduit de l’américain par Moea Durieux • Préface de Francis Combes |


12 janvier 2012